« Informatique, libertés, identités » (2010)

A l’issu du programme “Identités actives”, la Fing publie sous la signature de Daniel Kaplan l’ouvrage “Informatique, libertés, identités”couvinfolibertesindentites-isbn-978-2-916571-32-4

« La valeur de la vie privée, c’est de nous permettre d’avoir une vie publique ! »

Constatant le déséquilibre profond entre les énormes capacités de surveillance et de traçage des individus, par les autorités comme par les entreprises, d’une part, et le peu de pouvoir qu’ont les individus eux-mêmes sur leurs propres données d’autre part, l’ouvrage établit un second paradoxe : les individus tiennent à leur vie privée, mais aiment également échanger et projeter leurs propres valeur de soi, en ligne. Le parti pris de cet ouvrage est le suivant : protection et projection de soi forment un couple indissociable, et l’on n’assurera pas l’une sans faciliter la seconde. Associer protection et projection de soi, dans les pratiques, la technique, la législation, l’éducation : c’est la piste que cet ouvrage vous propose d’explorer.

« Nous devons penser l’identité numérique, non comme un village fortifié, mais comme une tête de pont, que l’on défend certes, mais qui sert d’abord à se projeter vers l’avant. »

> Présentation synthétique sur Internet Actu (avril 2010)

« Pour une mobilité plus libre et plus durable »

Daniel Kaplan et Bruno Marzloff
Fyp Editions, coll. « La fabrique des possibles », 2009
Ouvrage issu du programme « Villes 2.0 » de la Fing

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« C’est parce que la mobilité urbaine reste considérée comme un droit et un objectif, qu’elle peut réellement devenir durable. »

couv-mobiliteIl y a urgence. Dans sa forme actuelle, la mobilité urbaine est insoutenable. En produisant pollution et congestion, elle dégrade les conditions de vie. L’augmentation structurelle du prix de l’énergie devient insupportable pour ceux qui dépendent de leur voiture, en particulier les « périurbains ». La « mobilité durable » devient un objectif prioritaire.

Mais comment l’atteindre ? Et surtout, comment le faire sans remettre en cause le droit à la mobilité, et sans produire de nouvelles inégalités ?

Cet ouvrage propose une approche novatrice de la mobilité durable et les méthodes pour y parvenir. Une nouvelle voie qui s’appuie sur l’innovation et la créativité, sur l’énergie et le désir des individus, sur le partage, autant que sur des grandes politiques publiques. Une approche qui tire le meilleur parti de tous les outils et les pratiques numériques qui pénètrent la ville.

Partout dans le monde, des territoires, des entreprises, des chercheurs, des associations, et des groupes de citoyens, explorent cette voie pour une mobilité à la fois libre et durable. Ce livre relate leur expérience, la met en perspective et propose de nouvelles réponses à la fois techniques, organisationnelles, économiques et sociales.

« La ville 2.0, plateforme d’innovation ouverte »

Daniel Kaplan, Thierry Marcou
Fyp Editions, collection Fabrique des Possibles, 2009
Ouvrage issu du programme « Villes 2.0 » de la Fing

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« Si la ville se vit comme une plate-forme d’innovation ouverte, elle a des chances d’être plus attractive, de se transformer en profondeur, en devenant plus durable, plus vivante et solidaire. »

couv-plateformeIl se passe aujourd’hui quelque chose de vraiment neuf au croisement des dynamiques d’innovation urbaine et du numérique. Dans les villes et les quartiers, des centaines d’initiatives individuelles, entrepreneuriales ou associatives, s’appuient sur les outils et les réseaux numériques pour résoudre des problèmes locaux, recréer du lien, organiser un événement, voire pour inventer de nouvelles formes de services publics. Une formidable énergie attend d’être libérée pour proposer des réponses neuves aux tensions urbaines d’aujourd’hui – compétitivité et exclusion, développement durable et mobilité, individualisation des modes de vie et identité collective…

Cette énergie est aussi celle des citoyens qui peuvent, en devenant coauteurs des réponses à leurs propres besoins, renforcer aussi le lien qui les relie avec les institutions démocratiques. Peut-on faire de la ville – comme hier de l’internet – une plateforme d’innovation ouverte ?Peut-on imaginer une ville programmable et modifiable par ses usagers ? Quels en sont les avantages et les risques ?

Comment y parvenir d’une manière durable, économiquement saine, socialement équitable et au service de l’intérêt général ? Quelles alliances nouer entre la ville « 2.0 » qui émerge et la ville « 1.0 », qui ne disparaîtra pas ?

Cet ouvrage apporte des réponses claires et propose des pistes méthodologiques concrètes : c’est un cahier des charges pour une dynamique d’innovation urbaine ouverte.